mardi 15 avril 2008

J'ai découvert pour vous...

In your face !

Dans ma vie j’ai deux amours. Les films de zombies cannibales mexicano-italiens et le basket ball ! Si vous cherchez le lien, il n’y en a pas forcément. Quoique. Quand on a eu la chance de voir his airness Michael Jordan évolué sur un terrain, les autres protagonistes paraissaient quelques peu zombifiés par le jeu stratosphérique de « Air Jordan ».

Pour ceux qui seraient surpris par ce penchant, cela remonte à mon enfance. Par feignantise j’ai toujours rechigné à faire comme mes camarades le mercredi après midi, c'est-à-dire, aller se les cailler sur un terrain de foot. J’ai toujours préféré les sports « indoor ». Avec mes potes basketteurs, nous étions peinards dans des salles bien chauffées en écoutant cette drôle de musique que l’on nomme Hip-Hop. D’autant plus, qu’à bien y réfléchir, c’est plus facile de se rappeler des noms de ces équipiers car ils sont moins nombreux.


Si j’ai connu personnellement l’inventeur du Basket, le professeur canadien James Naismith , beaucoup de mes concitoyens ont succombé à la folie du basket avec la déferlante « Dream Team », qui je le rappelle, réunissait les meilleurs joueurs américains au sein d’une équipe unique pour les Jeux Olympiques de Barcelone en 1992.

Alors la fièvre je l’ai attrapé et bien attrapé. Aucun remède connu n’a pu m’en délivrer. A tel point, que mes relations sociales ont été mises à mal à mainte reprise notamment vis-à-vis de la gente féminine.

Pour les plus curieux d’entre vous, je dois avouer que j’ai la fâcheuse tendance à parler du basket à toute personne ayant eu le mauvais réflexe de me demander si j’étais un féru de sport. Si j’aime à dire que je n’apprécie pas le foot, ni le patinage artistique, je n’ai eu de cesse de répéter à quel point le basket est un sport extraordinaire ; tellement proche de la vraie vie.

Parmi les nombreux championnats et les milliers d’équipes au monde, mon équipe préférée évolue au sein du célèbre championnat nord américain, la NBA. Il s’agit des Miami Heat. Parmi cette équipe se trouvent mes joueurs favoris, Alonzo Mourning et Dwayne Wade, des noms qui ne vous disent sans doute pas grand-chose. En tout cas, ils jouent contre Tony Parker pour situer les choses. Et c’est dingue comme une passion peut vous dévorer. Avec le décalage horaire, mon équipe joue aux alentours de 2-3 heures du matin heure française. Et la saison est longue. Entre fin octobre et mi avril, mon équipe aura joué 82 matches. Il n’est pas rare que je me relève pour suivre l’évolution du score tel un zombie devant mon computer portable. Et puis je ne vous raconte pas quelle peut être ma réaction lorsque Miami ne gagne pas…

La vie étant bien faite, j’ai eu l’immense joie de voir mon équipe aux Etats-Unis et de les voir quelques temps plus tard gagner leur championnat. J’y suis allé de ma petite larme, je dois l’avouer. C’était aussi beau qu’un écureuil qui arrive à se déjouer des pièges à miel que je parsème dans ma cabane au fond des bois…


Aujourd’hui je m’y suis résolut, je serais un « Fan de basket » toute ma vie, quoiqu’il arrive. Exalté lors des victoires, hystérique lors des défaites, je reste fidèle à mes convictions et même quand la situation semble perdue, je garde toujours l’espoir que la situation se renversera … Et croyez moi, au basket cela arrive souvent ! L’équipe de France de Basket est d’ailleurs une spécialiste des fins de matchs gâchées pour ceux qui aiment regarder nos frenchies se planter lamentablement à chaque grande compétition internationale.

La beauté de ce sport c’est qu’il est surtout pratiqué par de nombreuses personnes qui ont eu la bonne idée de toujours réinventer ce sport. Le basket est devenu un vrai mode de vie et pas spécialement réservé aux urbains, mais bien au delà. Il n’y a qu’à se rendre sur les playgrounds en bas de chez vous ou dans un des quartiers de vos campagnes. N’oublions pas que le basket c’est aussi le sport que pratique Arnold et Willy et bien d’autres personnes à travers le monde. Pour preuve voici trois vidéos qui vous montrent que le basket est un art hors du commun.

I love this game

Prof B, aka the «Big Eight »

lundi 14 avril 2008

J'ai goûté pour vous...

Montparnasse (boulevard du) 102

L’écrivain québécois Jacques Lamarche disait que "la découverte est un plaisir aussi subtil et intéressant que la connaissance". En mettant en application ce dogme, voici venu le temps de (re)partir à la découverte des lieux singuliers de Paris. En cette période de caprices météorologiques, laissez moi vous parler d’un lieu qui a traversé les décennies au rythme des saisons. Il s’agit du restaurant la Coupole, autrement dit, l’une des brasseries les plus célèbres que compte la capitale. Essuyant son lot de rumeurs et autres quolibets à travers les années, le 102 boulevard du Montparnasse n’est pas uniquement un lieu où de jeunes et fringants jeunes hommes viennent tenir compagnie aux femmes dont les charmes semblent avoir été usés par le temps qui passe.

La Coupole demeure un lieu où l’on se sent bien. En franchissant l’une de ces portes d’entrées, on pénètre dans le hall principal et nous sommes immédiatement envahis par une douce ivresse de bien être. Le parfait équilibre de lumière, de hauteur de plafond et de parfum d’ambiance. Cette sensation procure un sentiment de déjà vu ; comme une impression de se retrouver chez soi ou en famille. Les rides se détendent et les sourires de connivence s’affichent avec éclats. Que vous soyez en tête à tête avec votre belle(beau) ou avec des copains, dès que vous êtes installés vous vous sentez agréablement transportés, comme faisant parti d’une grande famille qui prend toujours plaisir à se retrouver. Si l’on doit parfois jouer du coude pour se frayer une place sur les banquettes moelleuses, l’alléchante et très simpliste carte de la Coupole nous fait vite oublier la promiscuité des tables. Et ne boudez pas votre plaisir dès l’apéritif, commander une généreuse coupe de champagne Billecart

Histoire

Avant de se laisser glisser vers l’alimentaire, revenons un instant sur l’histoire de ce lieu. Témoin provilégié des « années folles », la brasserie La Coupole est construite en 1927 par les architectes Barillet et Le Bouc pour les restaurateurs Ernest Fraux et René Lafon. Auparavant, on pouvait y trouver un ancien dépôt de bois et charbon. Le nom est choisi par référence à ceux des établissements avoisinants, «Le Dôme» et «La Rotonde». A l’époque, les 1 000m² de la Coupole, qui en font la plus grande brasserie de Paris, abrite un dancing en sous-sol, une brasserie au rez-de-chaussée et un restaurant d'été à l'étage (recouvert en 1931 d'une coupole en dalles de verre). Le livre d’or de la maison est par ailleurs un véritable répertoire d’art moderne, et l’immense comptoir du bar a connu des piliers aussi célèbres que Kessel ou Hemingway. Aujourd’hui nous pouvons toujours admirés les 33 piliers et pilastres peints qui jalonnent l’immense salle. Le restaurant a été réhabilité en 1988 (après l'arrêté de protection) à l'occasion de la surélévation du bâtiment. La salle du rez-de-chaussée fut à la même époque classée parmi la liste des monuments historiques de la ville.


Du coq à l’agneau

Penchons-nous à présent sur les mets. La spécialité maison est le curry d'agneau, mitonné depuis des décennies par le chef Paul Delbart. Moyennant 50 euros par personne vous pouvez vivre une très belle expérience culinaire. Ne vous attendez pas à une explosion gustative, ici pas de prétention, c’est juste toujours bien fait, sans fioritures ni grande originalité. Mais on n’est jamais déçu, sauf peut-être pour le choix du verre au vin.

C’est cette garantie qui donne tout son charme à la Coupole. Nous pourrions comparer cela à un déjeuner chez mamie, on sait que l’on va se faire du bien sans se soucier de l’originalité, de l’accompagnement du veau ou de la présentation. Pour les gastronomes, mes choix se portent sur le homard flambé au whisky (uniquement lorsque Bonne-Espérance, mon Homard de compagnie ne m’accompagne pas), le velouté de cèpes, les filets de harengs maatjes, le faux filet, sans oublier la très sexy mousse au chocolat.

N’oublions pas qu’au sous-sol, le Dancing accueille aujourd’hui les sets de dj's réputés et des soirées hebdomadaires… Autrefois, cet endroit de débauche a vu se trémousser
Joséphine Baker, Gardel, Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre... Tous les grands noms du Tango et du Jazz adoraient également ce haut-lieu de la convivialité. Et signe des lieux d’exception, à chaque nouvelle époque de nouveaux immortels

Alors si vous êtes de passage ou tout simplement curieux, je vous invite cordialement à y partager un très agréable moment…

« Personnel, merci ! »


mardi 18 mars 2008

J'ai testé pour vous...

L’exposition Arcimboldo

En compagnie de mon vieil ami « cacahuète », je me suis rendu à la sublime exposition consacrée à l’œuvre de Guiseppe Arcimboldo au musée du Luxembourg à Paris. Celle-ci y a tenu ces quartiers du 15 septembre 2007 au 13 janvier 2008.

Cet étonnant personnage compte parmi les figures emblématiques du XVIè siècle. Amateur d’art, de dessin et de curiosités, le milanais sévit comme portraitiste de l’empereur Ferdinand Ier, puis de ces successeurs Maximilien II et Rodolphe II.

Si sa vie à la cour impériale fut riche et rocambolesque, son art lui a survécu en raison de son génie. Si aujourd’hui nous affichons autant d’admiration devant l’art d’Arcimboldo, cela résulte de son imagination sans limite qu’il transmettra dans sa célèbre série de portrait construit avec des animaux ou des végétaux. Inspiré par les saisons, les légumes, les mammifères, les poissons, les volailles mais également par les éléments naturels comme le feu, il dépeint malicieusement les personnages de la cour impériale en faisant de nombreuses références aux Habsbourg dans ces toiles.

Fêtard patenté et amateur de bonne chaire, Arcimboldo etait également réputé pour avoir façonner les cabinets d’art et de curiosité de Rodolphe II. L’intérêt que portait l’empereur aux objets étonnants et curieux a été sublimé par Guiseppe. Si aujourd’hui on considère Maximilien II et Rodolphe II comme des références dans l’histoire des cabinets de curiosités, Arcimboldo y aura puiser une très grande source d’inspiration.

A l’époque, on pouvait y trouver des objets exotiques et des collections riches : énormes coquillages, poissons scies et espadons, minéraux précieux, des monstres inclus dans le verre, des momies et de nombreux objets curieux rapportés par des voyageurs revenant d’Amérique… Arcimboldo fut aussi l’un d’eux et rapporta de nombreux objets pour combler l’appétit des empereurs.

Si vous souhaitez approfondir votre connaissance sur le personnage, vous trouverez à votre disposition une littérature riche et variée.








En guise d’illustration, je me permets de vous faire partager quelques œuvres vues à l’exposition qui démontre l’insondable génie de l’artiste.

Ciao Belo

J'ai découvert pour vous...

Le temps qui passe

Que peut-on encore espérer découvrir à 130 ans ?

Mes amis sont d’autant de petites voix qui me répètent sans cesse que la vie est devant moi à chacun de mes anniversaires. Certes, mais à 130 ans et des poussières que pouvons nous encore attendre de la vie.

De l’amour, du rock’n roll, de la soul, des pipes, de l’élégance, des chamalows, des rencontres, de nouveaux horizons et d’être éternellement des pionniers…

Alors à tous les jouisseurs de la vie, peut importe l’âge, la constitution, le handicap ou le QI, ne cueillons pas seulement la rose ce matin, mais bouffons là tout cru.
Happy birthday to Me...

Carpe diem

J'ai testé pour vous...

les années folles

Installée dans la salle principale du magnifique palais de la duchesse Galliera, autrement appelé le musée de la mode, une étonnante exposition proposait il y quelques semaines une plongée dans les années folles de 1919 à 1929…

Que de souvenirs…

Cet hymne aux élégantes nous fait revivre ces moments empreints d’éternité où les femmes alliaient modernité, élégance et pyjamas griffés Chanel.

Comme des papillons émergeant de leurs cocons de soie, les élégantes savaient se transformaient et adaptées leurs tenues au fil de la journée.

Le soir venu, les broderies et autres galons laissent la place aux dentelles métalliques et aux mousselines brodées de perles. Comédiennes dans l’âme, les élégantes savaient ce que leurs charmes provoquaient chez les hommes : du respect et de l’admiration. De telles femmes comme les sœurs Callot, Coco Chanel, Heim, Jenny, Patou, Poiret, Talbot, Worth comptaient parmi les grandes dames qui ont fait le Paris du début du XXè siècle. Déambulant dans les jardins publics, les salons de thé à la mode ou les restaurants tendances de l’époque, elles apparaissaient comme des muses pour certains mais aussi comme des filles de mauvaises familles pour beaucoup d’autres.

Transportons nous un bref instant dans cette atmosphère baignée par le N°5, confortablement installé dans le hall de Coupole, boulevard du Montparnasse. En balayant la salle du regard, nous assistons au ballet des bourgeois gentilshommes qui se disputaient farouchement la compagnie des élégantes en espérant désespéramment accrocher leurs attentions…

Au regard de la découpe des tenues de ces années folles, on s’aperçoit qu’aujourd’hui on ne fait que s’inspirer de l’esprit de cette époque, sans inventer de nouvelles lignes.

Les années 20 ont aussi été celles où les femmes ont tenté de s’émanciper de nombreux dogmes de la société du 19è siècle. Ne soyons pas étonnés de voir naître les premières équipes féminines de basket-ball et de football, les premiers défilés de déshabillés, sans oublier l’émancipation des femmes qui n’avaient pas peur de choquer les esprits bien pensant en dévoilant leurs charmes. Merci donc à Joséphine Baker et à ces frous frous des folies bergères. Cette période d’entre deux guerre insuffla aux femmes un parfum de liberté, d’ivresse et de changement après l’horreur connut quelques années auparavant.

Avant de me perdre définitivement dans une ode aux femmes clichée et finalement très misogyne, je tenais simplement à souligner le respect et la nostalgie que me procure le souvenir de cette époque singulière.

Si à votre tour, vous souhaitez vous replongez dans cette époque pour admirer les tenues de jour de mademoiselle Chanel, la diversité de ces casques inimitable, les étoffes colorées, les garçonnes, l’esprit de ces années folles, empressez vous d’acquérir le catalogue de l’exposition…

L’impression qui ressort de cette exposition est comme si on avait figé le temps, nous flottons tel une fibre de textile bercée par les brises d’un doux parfum de liberté qui entourait ces années marqué du chiffre 5.

Mesdames, tout le plaisir était pour vous !


Ps : Expostions les années folles de 1919 à 1929. Musée de la mode de la ville de Paris.

dimanche 16 mars 2008

J'ai découvert pour vous...

Les meilleures répliques de Jean-Pierre Marielle... au bistrot

Amateur de bons mots et de bonne chaire, Jean-Pierre Marielle est au cinéma français ce que sont les années 70 à la jeunesse, un mythe !

Mais également une curiosité ! Pour preuve, je vous invite à découvrir ces deux objets vidéos non identifiés extrait du film "Comme la lune" de Joel Seria, qui démontrent une nouvelle fois que Marielle avait le bon goût de nous faire part de ces joutes verbales accoudé au zinc !







Pour les nostalgiques, il nous reste José Garcia, Vincent Elbaz et Bruno Solo (sic)

La véritééééé....

Je ne sais pas trop quoi en penser et vous ?

De la curiosité du Colonel Austin...

Parmi mes nombreux frères d'armes, il en est un plus singulier que les autres. Pourquoi son état le distinguerait des autres ? Tout simplement car mon ami est bionique. A l'instar du Comte Saint-Germain qui ne voulait pas mourir, le colonel Austin ne voulait plus être biologique !
Son histoire est digne des plus grands héros dont l'histoire tait les noms. En effet, trop de vies seraient encore en péril si on révélait la nature de ces pouvoirs et de ses missions secrètes. Et puis je me dois d'être totalement honnête avec vous chers curieux, la vie dissolue du Colonel écorcherais les moeurs des âmes bien pensantes qui figurent parmi vous.

En dépit de ce fait, le Colonel Austin n'est pas avare en curiosités de toure genre. Lors de ces passages radiodiffusés à Links, l'émission préférée de ceux qui préfèrent cette émission, il se distingue par ces interventions décalées dont nous aimons nous délecter.

Bref, le colonel Austin c'est un concentré de puces nano-électroniques, de bandes dessinées, d'histoire préhistorique, de M&M's et de pulls rouges !

Voici quelques curiosités qu'il m'a aimablement envoyé pour me divertir. N'y voyez aucune fixation de sa part, mais dans le cas le plus improbable où vous lui confierez l'éducation militaire de vos enfants, je vous déconseille de les laisser trop longtemps si vous ne voulez pas que votre petit "Justin" soulève papa d'une main à 5 ans...


Enfin comme dirait l'autre, le Colonel Austin, c'est aussi pour ça qu'on l'aime ! On vous aura prévenu...

Viva El Colonel

ps : Le colonel Austin se loue pour animer toutes vos réceptions, vos dîners mondains, vos soirées anniversaires, vos fêtes tiki et autres barmitzas. Si vous êtes intéressés, contacter l'émission Links, nous ferons suivre votre demande...