Affichage des messages blog dont le libellé est J'ai découvert pour vous.... Afficher tous les messages blog
Affichage des messages blog dont le libellé est J'ai découvert pour vous.... Afficher tous les messages blog

lundi 16 juin 2008

J'ai découvert pour vous...


Le Cabinet des Curieux

Logé dans l’une des boutiques authentiquement authentiques du sublime Passage Verdeau dans le 9ème arrondissement de Paris, le Cabinet des Curieux rassemble un patchwork d’objets de curiosité, de peintures et de sculptures toutes aussi curieuses.


Les oeuvres proviennent d’une douzaine d’artistes qui proposent une vision contemporaine d’un cabinet amateur du XXIe siècle.


Alors au détour de vos promenades parisiennes ou de vos voyages webiens, arrêtez vous un instant contempler ce nouveau type de cabinet.


Bonne curiosité

mardi 10 juin 2008

J'ai découvert pour vous...

L’Arche de Noé perdue du Muséum national d’Histoire naturelle

Vaguant sur les sentiers perdus du Muséum national d’Histoire naturelle, je fus soudainement attiré par un claquement de porte. Eole, dieu du vent, semblait s’adresser à moi pour m’attirer dans un lieu inquiétant et mystérieux… Le hangar de Taxidermie.

Grotte secrète où les animaux empaillés dénaturés viennent finir leur seconde vie, le hangar est l’une des dernières cavernes d’Ali Baba de Paris…

Saluant dignement le maître des lieux, Jack Thiney, je m’engouffrai dans les couloirs de ce curieux bestiaire.

Ici gisent requins blancs carbonisés, tortues luths désarticulées, ours polaires grisonnants et autres rhinocéros dépressifs. Même les girafes se gardent bien de vous prendre de haut.

Derrière la poussière d’un pangolin écaillé ou d’un squelette d’opossum, on trouve quelques trésors comme d’anciennes planches de leçons de choses du Docteur Auzoux, célèbre écorcheur de papier mâché.

Si ce lieu n’est pas ouvert à tous les regards et sa connaissance réservée aux initiés, sa curiosité n’a pas son pareil.







« Homme. Animal si éperdu dans la merveilleuse contemplation de ce qu’il pense qu’il est, qu’il néglige ce qu’il devrait indubitablement être ».
Ambrose BIERCE. Extrait Le dictionnaire du Diable.

jeudi 5 juin 2008

J'ai découvert pour vous...


LE CABINET DES CURIOSITES HAUT-MARNAISES

Petit frère du cabinet de curiosités du Professeur Boilot à peine sorti de sa coquille, j’ai l’immense plaisir de vous présenter le cabinet des curiosités haut-marnaises.

S’il apparaît évidemment que faire un cabinet de curiosités sur la Haute-Marne est déjà une vraie curiosité en soi, il sera d’autant plus surprenant pour vous d'y découvrir les nombreuses richesses enfouies de cette contrée rurale trop longtemps ignorée.

Si, sur le coup, vous venez d’apprendre qu’il existe bel et bien un département français qui se prénomme Haute-Marne, ne paniquez pas et ouvrez une carte IGN pour localiser ce petit bout de terre enclavé entre la Marne, l’Aube, la Côte d’Or, la Meuse et les Vosges.

Il fallait s’y mettre un jour, alors ne reculant devant aucuns sacrifices et bravant tout les obstacles de l’ignorance, j’aurais le plaisir de vous faire découvrir des objets, des Hommes et des histoires singulières rattachés à la terre de mes ancêtres.


Alors rendez-vous sur ce nouveau cabinet de curiosités dans lequel je tâcherais de vous ouvrir les yeux et d’attiser votre soif de savoir sur les curiosités d’hier et d’aujourd’hui de cette terre promise à l’indifférence…
"Dis Papa, c'est encore loin l'Amérique ?"

mardi 15 avril 2008

J'ai découvert pour vous...

In your face !

Dans ma vie j’ai deux amours. Les films de zombies cannibales mexicano-italiens et le basket ball ! Si vous cherchez le lien, il n’y en a pas forcément. Quoique. Quand on a eu la chance de voir his airness Michael Jordan évolué sur un terrain, les autres protagonistes paraissaient quelques peu zombifiés par le jeu stratosphérique de « Air Jordan ».

Pour ceux qui seraient surpris par ce penchant, cela remonte à mon enfance. Par feignantise j’ai toujours rechigné à faire comme mes camarades le mercredi après midi, c'est-à-dire, aller se les cailler sur un terrain de foot. J’ai toujours préféré les sports « indoor ». Avec mes potes basketteurs, nous étions peinards dans des salles bien chauffées en écoutant cette drôle de musique que l’on nomme Hip-Hop. D’autant plus, qu’à bien y réfléchir, c’est plus facile de se rappeler des noms de ces équipiers car ils sont moins nombreux.


Si j’ai connu personnellement l’inventeur du Basket, le professeur canadien James Naismith , beaucoup de mes concitoyens ont succombé à la folie du basket avec la déferlante « Dream Team », qui je le rappelle, réunissait les meilleurs joueurs américains au sein d’une équipe unique pour les Jeux Olympiques de Barcelone en 1992.

Alors la fièvre je l’ai attrapé et bien attrapé. Aucun remède connu n’a pu m’en délivrer. A tel point, que mes relations sociales ont été mises à mal à mainte reprise notamment vis-à-vis de la gente féminine.

Pour les plus curieux d’entre vous, je dois avouer que j’ai la fâcheuse tendance à parler du basket à toute personne ayant eu le mauvais réflexe de me demander si j’étais un féru de sport. Si j’aime à dire que je n’apprécie pas le foot, ni le patinage artistique, je n’ai eu de cesse de répéter à quel point le basket est un sport extraordinaire ; tellement proche de la vraie vie.

Parmi les nombreux championnats et les milliers d’équipes au monde, mon équipe préférée évolue au sein du célèbre championnat nord américain, la NBA. Il s’agit des Miami Heat. Parmi cette équipe se trouvent mes joueurs favoris, Alonzo Mourning et Dwayne Wade, des noms qui ne vous disent sans doute pas grand-chose. En tout cas, ils jouent contre Tony Parker pour situer les choses. Et c’est dingue comme une passion peut vous dévorer. Avec le décalage horaire, mon équipe joue aux alentours de 2-3 heures du matin heure française. Et la saison est longue. Entre fin octobre et mi avril, mon équipe aura joué 82 matches. Il n’est pas rare que je me relève pour suivre l’évolution du score tel un zombie devant mon computer portable. Et puis je ne vous raconte pas quelle peut être ma réaction lorsque Miami ne gagne pas…

La vie étant bien faite, j’ai eu l’immense joie de voir mon équipe aux Etats-Unis et de les voir quelques temps plus tard gagner leur championnat. J’y suis allé de ma petite larme, je dois l’avouer. C’était aussi beau qu’un écureuil qui arrive à se déjouer des pièges à miel que je parsème dans ma cabane au fond des bois…


Aujourd’hui je m’y suis résolut, je serais un « Fan de basket » toute ma vie, quoiqu’il arrive. Exalté lors des victoires, hystérique lors des défaites, je reste fidèle à mes convictions et même quand la situation semble perdue, je garde toujours l’espoir que la situation se renversera … Et croyez moi, au basket cela arrive souvent ! L’équipe de France de Basket est d’ailleurs une spécialiste des fins de matchs gâchées pour ceux qui aiment regarder nos frenchies se planter lamentablement à chaque grande compétition internationale.

La beauté de ce sport c’est qu’il est surtout pratiqué par de nombreuses personnes qui ont eu la bonne idée de toujours réinventer ce sport. Le basket est devenu un vrai mode de vie et pas spécialement réservé aux urbains, mais bien au delà. Il n’y a qu’à se rendre sur les playgrounds en bas de chez vous ou dans un des quartiers de vos campagnes. N’oublions pas que le basket c’est aussi le sport que pratique Arnold et Willy et bien d’autres personnes à travers le monde. Pour preuve voici trois vidéos qui vous montrent que le basket est un art hors du commun.

I love this game

Prof B, aka the «Big Eight »

mardi 18 mars 2008

J'ai découvert pour vous...

Le temps qui passe

Que peut-on encore espérer découvrir à 130 ans ?

Mes amis sont d’autant de petites voix qui me répètent sans cesse que la vie est devant moi à chacun de mes anniversaires. Certes, mais à 130 ans et des poussières que pouvons nous encore attendre de la vie.

De l’amour, du rock’n roll, de la soul, des pipes, de l’élégance, des chamalows, des rencontres, de nouveaux horizons et d’être éternellement des pionniers…

Alors à tous les jouisseurs de la vie, peut importe l’âge, la constitution, le handicap ou le QI, ne cueillons pas seulement la rose ce matin, mais bouffons là tout cru.
Happy birthday to Me...

Carpe diem

dimanche 16 mars 2008

J'ai découvert pour vous...

Les meilleures répliques de Jean-Pierre Marielle... au bistrot

Amateur de bons mots et de bonne chaire, Jean-Pierre Marielle est au cinéma français ce que sont les années 70 à la jeunesse, un mythe !

Mais également une curiosité ! Pour preuve, je vous invite à découvrir ces deux objets vidéos non identifiés extrait du film "Comme la lune" de Joel Seria, qui démontrent une nouvelle fois que Marielle avait le bon goût de nous faire part de ces joutes verbales accoudé au zinc !







Pour les nostalgiques, il nous reste José Garcia, Vincent Elbaz et Bruno Solo (sic)

La véritééééé....

vendredi 7 mars 2008

J'ai découvert pour vous...

Amour, gloire et débats d’idées

Buon giorno chers curieux ! Après une escapade italienne dont je reviendrais longuement au cours des prochains posts, votre cher professeur a l’âme patriotique en ce vendredi soir !

Pour donner des envies de voter à tou(te)s ceux(elles) qui n’auraient aucune raison valable de faire confiance aux candidats qui briguent la mairie de leurs communes, voici quelques pastilles vidéos ovniesques qui redonneraient, presque, l’amour des urnes aux fans de Philippe Séguin et à ceux d’Antoine Wechter.




















Aller encore quelques élections dominicales et on est peinard jusqu’en 2009…

Vive la République, vive la France et vive les vide-greniers qui vont reprendre !

mardi 12 février 2008

J'ai découvert pour vous...


Le Cabinet d’histoire du jardin des plantes

Evénement d’ampleur au Muséum national d’Histoire naturelle, ma maison mère. Depuis le 1er février vous pouvez visiter un tout nouvel espace muséographique au rez-de-chaussée du magnifique hôtel de Magny.

Situé en lisière du jardin des plantes, proche du célèbre belvédère de Verniquet et de son kiosque d’alchimiste, cet hôtel fut acquis en 1887 par Buffon et incorporé à son jardin des plantes.

Ce lieu offre désormais au public cinq salles entièrement aménagées dans le respect de l’atmosphère d’une maison particulière que l’édifice a toujours conservée. Au travers de certaines oeuvres d’art jamais présentées à ce jour au public, le Cabinet d’histoire du Jardin est un véritable événement pour tout amoureux d‘art naturaliste et de patrimoine bâti ou planté et une invitation supplémentaire à la promenade cultivée.

Visite guidée

Dès votre entrée vous pénétrez dans les pièces consacrées à l’exposition permanente. Celles-ci sont dédiées à l’histoire topographique et l’architecture du Jardin, à la naissance du Jardin royal des Plantes Médicinales en 1626 jusqu’à nos jours, sans oublier le « règne » de Buffon entre 1739 et 1788. Parmi les pièces présentées, au remarquera La Girafe de Levaillant, peinte à la fin du XVIIIe par un anonyme d’après une bête naturalisée à partir d’une peau mal conservée ainsi qu'un jeu de loto illustré, dit le "Buffon".

Parenthèse historique

Fait important à retenir, le Muséum fut l’une des rares instituions royales à résister à la Révolution française avec le Collège de France. Au travers de pièces uniques telles des peintures sur toile, des bustes et autres plans historiques, vous aurez l’occasion de découvrir la maquette monumentale du Jardin du tout début du XIX siècle. Très influent, le comte de Buffon doubla la superficie du Jardin du Roi dans les vingt dernières années de son intendance entre 1771 et 1787 : en l’étendant successivement au sud, où la rue Buffon (qui porte ce nom dès l’origine) est tracée en 1782 ; à l’est, jusqu’à la Seine ; au nord, jusqu’à la rue de Seine-Saint-Victor (actuellement rue Cuvier). La mort de Buffon en 1788 marque, dans l’histoire du Jardin des Plantes, une apogée et en même temps la fin d’une époque qu’il a profondément marquée de son empreinte

Exposition des vélins

Les deux autres salles du Cabinet d’histoire sont destinées à des expositions temporaires, afin de présenter certains des trésors des bibliothèques du Muséum et notamment des vélins. Peau de veau mort-né travaillée pour donner un parchemin très blanc, fin, transparent, souple et léger, sur lequel l’artiste compose son dessin selon une technique particulière d’aquarelle, le vélin est un support extrêmement fragile qui supporte très mal l’exposition à la lumière et ne tolère pas les différences de température et d’hygrométrie. Des conditions particulières de conservation seront donc respectées dans ces salles, mais les vélins ne seront exposés qu’un mois.

Jusqu’en mars, la première exposition est dédiée à Buffon, dont on a fêté le tricentenaire l’année dernière. Les planches de l’Histoire Naturelle des Oiseaux, gravures rehaussées à la main, forcent l’admiration, tandis que les vélins des peintres botanistes Madeleine Basseporte et Gérard van Spaendonck retiendront toute votre attention. La technique du vélin permet en effet un jeu sur la lumière et la transparence qui apporte aux dessins une dimension unique.

Un roulement permettra au public de pouvoir admirer trois jeux de vélins par thématique d’exposition temporaire.

La programmation prévoit trois expositions par an ; sous réserve de changements éventuels, voici celle de 2008 :
- de janvier à mars : Le temps de Buffon
- d’avril à juin : Les Plantes potagères
- d’octobre à décembre : L’aventure des Pôles

Alors si vous êtes de passage ou d’infatigables curieux des merveilles du Jardin des plantes, je vous invite cordialement à aller jeter un œil ou les deux à cette exposition rare et merveilleuse. Et peut être aurez-vous la chance de me croiser, ce sera l’occasion de se bourrer une bonne pipe et de disserter sur l’importance de Buffon, alias les prince des Naturalistes.

Toutes les informations sur le site du Muséum national d’Histoire naturelle.

« Madame Monsieur, Bienvenue ! »

PS : Pour les passionnés ou les ignorants, je rappelle que les deux expositions temporaires « Perles » et « Abysses » sont toujours ouvertes. Perle se termine en mars et Abysses en mai. Alors courez-y !

samedi 26 janvier 2008

J'ai découvert pour vous...

Les carnets de curiosités de Monsieur Manatane

Poète mélomane et déjanté, Monsieur Manatane a sévi temporairement durant la fin des années 90.

Illuminé, sarcastique voire un tantinet méphistophélique, bout en train du goûter, amateur de « brol » cathodique, mon confrère a su vous faire partager ses connaissances.

Pour nous rappeler à son bon souvenir, voici une suite de leçons de choses :















Découvrez ainsi les charmes de l'Afrique, le TBA, le film porno à "15 balles" et tant d'autres bijoux...

A déguster en famille ou en solitaire sans aucunes modérations !

« Je suis colère car je suis trahison… »

jeudi 24 janvier 2008

J'ai découvert pour vous...


Résolutions et problèmes irrésolus

C’est en me cassant la 2ème molaire gauche (oui j’ai le défaut de mâcher à gauche) mercredi dernier lors de la somptueuse réception organisée par
Links pour mes 130 ans, que je me suis mis à songer à tous les problèmes irrésolus que je ne résoudrais jamais. La liste est longue…

Ainsi, je ne comprendrais jamais pourquoi lorsque je me rends aux PTT pour transmettre mes correspondances, il y a toujours une dizaine de personnes devant moi à n’importe quelle heure de la journée et pourquoi il n’y a jamais personne qui aurait la bonne idée d’ouvrir un autre guichet… Dans un autre genre, je ne saurai jamais comment faire pour éviter de me mettre de la sauce tomate quand je mange des spaghettis ou de l’huile de sésame quand je prépare une sauce vinaigrette… Je ne saurai jamais vraiment à quoi sert le petit doigt de pied…
Je ne percerais pas le secret des personnes qui aiment l’art contemporain… Je ne découvrirais jamais qui a assassiné John Fitzgerald Kennedy… Je ne parviendrais pas à saisir quel plaisir peut-on prendre en voulant résoudre une équation différentielle à trois inconnues… Et enfin je n’arriverais probablement jamais à comprendre cette phrase : « au jour d’aujourd’hui », ni à comprendre comment se servir correctement d’une couade de troche ou d’un toupi à Chataignes !

Bref devant toutes ces réflexions angoissantes je me suis mis à penser à ce que je pourrais faire pour améliorer mon quotidien. Oh, je ne vais pas me lancer dans de longues tirades expliquant que ma vie serait meilleure si j’arrêtais de fumer la pipe, si je me décidais à bannir les aliments gras de mon régime, si je faisais (un peu) plus de sport ou si je me décidais une bonne fois pour toute à écouter ma femme, non ! La vie a tellement plus de subtilités. La première d’entre elles est de faire beaucoup plus attention au monde qui nous entoure.

Ainsi, voici ma liste des dix améliorations de vie quotidienne pour le bien de tous en commençant par moi-même (considérer ça comme des résolutions, si ça vous rassure) :

-arrêter de manger du homard en cachette et avouer à Bonne-Espérance que ces congénères
sont savoureux. Et lui dire une bonne fois pour toute qu’il n’est pas un écureuil ;
- arrêter de mettre des chaussettes dépareillées ;
- éviter de lire la fin des livres, mais bon si un accident m’arrive c’est toujours ça de pris ;
- arrêter de mettre du Nutella dans les haricots verts et dans la blanquette de veau ;
- se décider enfin à parler Japonais pour arrêter de croire que « Arigatô gozaimashita » veut dire « bonjour », « transpalette », « prendre le thé en quinconce » et « je préfère qu’on reste amis mais je ne suis pas contre de fumer une bonne pipe avec vous mademoiselle » ;
- apprendre à jouer (enfin) d’un instrument de musique ou trouver le vaccin contre le virus du SIDA, histoire de me la raconter ;
- arrêter de raconter la fin des films à ma femme pour éviter de regarder un film avec elle ;
- cesser de citer Michel Butord sans avoir lu auparavant l’un de ces livres ;
- stopper ma manie de fumer la pipe dans le bus ;
- arrêter d’écrire que je ferais mieux à chaque début d’année.

Les cartes sont entre mes mains. Comptez sur moi pour vous tenir au courant de l’évolution de ces changements primordiaux dans ma vie de tous les jours.

« I’m Rick James, Bitch ! »

vendredi 18 janvier 2008

J'ai découvert pour vous...

2 minutes 35 de bonheur...

Amuseur de Saint-Germain-des-Près, tôlier de "Salut les copains", icône des « papayous », je veux rendre hommage à l’immense Carlos qui vécut une vie pleine d’aventures, de plongées sous marine et de ripailles…

Hymne à la bonne bouffe de chez Castel et aux fêtes blanches de Saint-Tropez, « notre » ami Carlos s’en est allé conter des blagues et faire des big bisous sur le tirelipimpon des immortels…

Si nous devions garder une image de notre ami tout nu et tout bronzé, retenons son inoubliable duo avec la Vartan…

Big Bisous l’ami...

mardi 8 janvier 2008

J'ai découvert pour vous...

L’histoire d'un « Petit Poney »

Funambule de la rime, virtuose de bons mots, palefrenier de l’humour, saltimbanque des théâtres, bateleur de son monde, bouffon du peuple, baladin des planchers, organisateur d’espace contestataire, cet homme hors normes se prénomme Dieudonné.

Banni des dieux, mis au pilori par ces concitoyens pour démontage public de bonnes mœurs religieuses et fustiger pour ne croire en rien sinon à lui et à l’argent qu’il pourra engendrer par la polémique, cet « artiste » est tout simplement incroyable sur scène, quoiqu’on en dise.

Toutefois, une fois le rideau tombé, il redevient homme avec toutes ses faiblesses et ses maladresses, mais le temps jugera ses actes et retenons seulement la performance et le cassage d’« abdos » qu’il engendre par sa prose et son jeu.

Pour preuve, s’il en est besoin, l’une de ces dernières facéties. Tiré de son excellent spectacle intitulé « dépôt de bilan », notre Dieudo se remet à la chanson, histoire de prouver qu’il est de tous les partis.

En essayant de percevoir le message qui se cache derrière ce troublant hommage aux équidés de petites tailles, peut être que notre tourmenté guignol cherche à prouver au monde que nous sommes tous égaux devant un « petit poneeeeeeeeeeyyyyyyy…….. »

Apprécions l’artiste et laissons aux autres la liberté de juger l’homme…

Inch Amen !

samedi 17 novembre 2007

J'ai découvert pour vous...

The Street Horse Riders

J’aimerais vous parler d’un phénomène curieux qui sévit dans un ghetto du Nord Est de Philadelphie, Pennsylvanie. Projetons nous sur Fletcher Street, et partons à la découverte des « Street Horse Riders ».

Si vous êtes des fans de la photographe Martha Camarillo et de l'auteur Jean-Louis Peggy, vous avez sans doute déjà entendu parler de la nouvelle addiction des jeunes de ce quartier, le cheval ! D’où je suis, j’entends votre étonnement et vos interrogations : Quoi des chevaux à Philadelphie, dans un ghetto et ce n’est pas des Amishs ?? Yes Madam !
Origine

Philadelphie et les chevaux c’est une longue histoire d’amour. Dans les années 30, les chevaux étaient utilisés par les services municipaux pour ramasser les ordures ou pour vendre les fruits et légumes. Lorsque les véhicules motorisés ont remplacé les canassons, ceux-ci ont été petit à petit détournés de leurs dits usages.

Si cela peut apparaître complètement fou, il est devenu courant d’aller faire ces courses à cheval ou de passer au McDrive avec sa fidèle monture. Et on ne compte pas toutes les façons originales de « monter » à cheval, entre acrobaties et nouvelles manières de dompter l’animal. Concernant l'effet de bande, à cheval cela a une autre gueule et ça force le respect.

Et c'est marrant de voir des jeunes en train de comparer la "mécanique" de leur monture et de se vanter de leurs performances exceptionnelles. Dans ce faubourg, il n’est alors pas rare de voir d’anciennes usines transformées en étable. Avec la crise économique de ces zones, voilà une manière hautement intelligente de redonner un sens à ces cadavres de briques et d’acier. On peut même voir d’anciens parkings transformés en aire d’entraînement pour de jeunes horse’gangsta.

Pour ceux qui pensent que les américains ne font rien contre les changements climatiques, voici une solution inédite pour lutter contre la pollution des villes, même si le problème des féces se posent… On pourrait alors logiquement se demander où ils se fournissent en chevaux. A 45km de Philly, de grandes ventes aux enchères sont organisées chaque semaine. Evidemment, comme toute tendance provenant du ghetto, les chevaux sont « customisés » et les néo jockeys inventent des noms funky : « White chick », « The Game », « Foxy »…


L’une des dérives les plus intéressantes c’est que pour les gamins du quartier c’est une échappatoire qui leur évite de traîner dans les rues et de se laisser attirer par les sirènes des gangs. Chapotés par les grands frères, ils investissent les parcs publics pour organiser de véritable « battle ».


Maintenant imaginons, ce que seraient les rues d’Aulnay-sous-Bois ou de Saint-Denis avec de vrais chevaux au lieu des "chevaux" sous le capot de leurs berlines allemandes. Cela redonnerait à coup sûr une autre image de la banlieue française...

En attendant d'assiter à un pareil spectacle dans les faubourgs des grandes cités françaises, je vous recommande le livre de Jean-Louis et de Martha qui est un véritable hymne à l’amour du cheval et à la rue qui se réinvente sans cesse...

«Allez hop, Poneys pour tout le monde… »

jeudi 15 novembre 2007

J'ai découvert pour vous...


Les Voodoo Donuts

Si vous êtes des fidèles de mes curieuses élucubrations vous avez l’habitude que je vous parle de zombies, de vaudou et des mystères qui s’y rapportent.

En parlant de vaudou, on s’attend à voir des femmes dénudées esclaves de sorciers pervers ou des hommes aux yeux vitreux qui hantent les ruelles désertes de Port-au-Prince.

Tout ceci est désormais dépassé. A présent quand vous entendrez parler de vaudou, il faudra penser « Donut ». Pour ceux qui ignorent les bases de la culture nord américaine, le donut est une sorte de gros beignet de forme torique qui est nappé de différentes saveurs.
Décliné aux goûts chocolat, sucre, cannelle, betterave, choux, et bien d’autres encore, il a été popularisé en Europe par la célèbre série animée, The Simpsons, où l’on peut voir que le donut est le meilleur ami d’Homer Simpson.

Du côté de Portland, Oregon, patrie de Nike et de l’équipe de basket NBA des TrailsBlazers, deux passionnés, Kenneth « Cat Daddy » Pogson et Tres Shannon ont créé le « Voodoo Doughnuts » dans la vieille ville. Depuis 2003, leur boutique envoûte tous les fêtards de la ville en quête d’un encas salvateur après une soirée beaucoup trop arrosée.

Pour vous allécher, voici les curiosités que l’on peut trouver dans ce temple du beignet avec un rond au milieu :
Le Mango Tango (donut fourré à la mangue et saupoudré de Tang)
Le Bacon Mapple (donut recouvert de deux tranches de bacon croustillant)
Le Maple Blazer Blunt (donut préféré des joueurs de l’équipe de basket de Portland, les TrailBlazers, connus pour avoir un gros faible pour le « blunt »)
Le Cock and Balls (donut fourrée à la crème, l’image est explicite)
Le Old Dirty Bastard…

Pour les historiens, certains donuts ont été retirés de la vente sous peine de graves sanctions par l’administration fédérale américaine :
Le Nyquil (donut au vicks pour soigner les « gro rub’ »)
Le Pesto-Bismol (donut contenant un anti-diarrhéique)



Derrière cet alléchant menu, « Voodoo doughnuts » n’est pas qu'une banale épicerie de donut. C’est un véritable lieu de pèlerinage couru par le tout Portland et par les curieux du monde entier. On y croise des fans du tango punk, des femmes lubriques, des hamsters obèses, des slave teens…Le line up ne se déstructure quasi jamais.

Pour finir, nos deux amis n’en sont pas restés aux donuts zombies. Depuis peu, ils organisent des matchs de catch et des concours de roller féminin en tant que sponsor de l̵