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mardi 18 mars 2008

J'ai testé pour vous...

L’exposition Arcimboldo

En compagnie de mon vieil ami « cacahuète », je me suis rendu à la sublime exposition consacrée à l’œuvre de Guiseppe Arcimboldo au musée du Luxembourg à Paris. Celle-ci y a tenu ces quartiers du 15 septembre 2007 au 13 janvier 2008.

Cet étonnant personnage compte parmi les figures emblématiques du XVIè siècle. Amateur d’art, de dessin et de curiosités, le milanais sévit comme portraitiste de l’empereur Ferdinand Ier, puis de ces successeurs Maximilien II et Rodolphe II.

Si sa vie à la cour impériale fut riche et rocambolesque, son art lui a survécu en raison de son génie. Si aujourd’hui nous affichons autant d’admiration devant l’art d’Arcimboldo, cela résulte de son imagination sans limite qu’il transmettra dans sa célèbre série de portrait construit avec des animaux ou des végétaux. Inspiré par les saisons, les légumes, les mammifères, les poissons, les volailles mais également par les éléments naturels comme le feu, il dépeint malicieusement les personnages de la cour impériale en faisant de nombreuses références aux Habsbourg dans ces toiles.

Fêtard patenté et amateur de bonne chaire, Arcimboldo etait également réputé pour avoir façonner les cabinets d’art et de curiosité de Rodolphe II. L’intérêt que portait l’empereur aux objets étonnants et curieux a été sublimé par Guiseppe. Si aujourd’hui on considère Maximilien II et Rodolphe II comme des références dans l’histoire des cabinets de curiosités, Arcimboldo y aura puiser une très grande source d’inspiration.

A l’époque, on pouvait y trouver des objets exotiques et des collections riches : énormes coquillages, poissons scies et espadons, minéraux précieux, des monstres inclus dans le verre, des momies et de nombreux objets curieux rapportés par des voyageurs revenant d’Amérique… Arcimboldo fut aussi l’un d’eux et rapporta de nombreux objets pour combler l’appétit des empereurs.

Si vous souhaitez approfondir votre connaissance sur le personnage, vous trouverez à votre disposition une littérature riche et variée.








En guise d’illustration, je me permets de vous faire partager quelques œuvres vues à l’exposition qui démontre l’insondable génie de l’artiste.

Ciao Belo

J'ai testé pour vous...

les années folles

Installée dans la salle principale du magnifique palais de la duchesse Galliera, autrement appelé le musée de la mode, une étonnante exposition proposait il y quelques semaines une plongée dans les années folles de 1919 à 1929…

Que de souvenirs…

Cet hymne aux élégantes nous fait revivre ces moments empreints d’éternité où les femmes alliaient modernité, élégance et pyjamas griffés Chanel.

Comme des papillons émergeant de leurs cocons de soie, les élégantes savaient se transformaient et adaptées leurs tenues au fil de la journée.

Le soir venu, les broderies et autres galons laissent la place aux dentelles métalliques et aux mousselines brodées de perles. Comédiennes dans l’âme, les élégantes savaient ce que leurs charmes provoquaient chez les hommes : du respect et de l’admiration. De telles femmes comme les sœurs Callot, Coco Chanel, Heim, Jenny, Patou, Poiret, Talbot, Worth comptaient parmi les grandes dames qui ont fait le Paris du début du XXè siècle. Déambulant dans les jardins publics, les salons de thé à la mode ou les restaurants tendances de l’époque, elles apparaissaient comme des muses pour certains mais aussi comme des filles de mauvaises familles pour beaucoup d’autres.

Transportons nous un bref instant dans cette atmosphère baignée par le N°5, confortablement installé dans le hall de Coupole, boulevard du Montparnasse. En balayant la salle du regard, nous assistons au ballet des bourgeois gentilshommes qui se disputaient farouchement la compagnie des élégantes en espérant désespéramment accrocher leurs attentions…

Au regard de la découpe des tenues de ces années folles, on s’aperçoit qu’aujourd’hui on ne fait que s’inspirer de l’esprit de cette époque, sans inventer de nouvelles lignes.

Les années 20 ont aussi été celles où les femmes ont tenté de s’émanciper de nombreux dogmes de la société du 19è siècle. Ne soyons pas étonnés de voir naître les premières équipes féminines de basket-ball et de football, les premiers défilés de déshabillés, sans oublier l’émancipation des femmes qui n’avaient pas peur de choquer les esprits bien pensant en dévoilant leurs charmes. Merci donc à Joséphine Baker et à ces frous frous des folies bergères. Cette période d’entre deux guerre insuffla aux femmes un parfum de liberté, d’ivresse et de changement après l’horreur connut quelques années auparavant.

Avant de me perdre définitivement dans une ode aux femmes clichée et finalement très misogyne, je tenais simplement à souligner le respect et la nostalgie que me procure le souvenir de cette époque singulière.

Si à votre tour, vous souhaitez vous replongez dans cette époque pour admirer les tenues de jour de mademoiselle Chanel, la diversité de ces casques inimitable, les étoffes colorées, les garçonnes, l’esprit de ces années folles, empressez vous d’acquérir le catalogue de l’exposition…

L’impression qui ressort de cette exposition est comme si on avait figé le temps, nous flottons tel une fibre de textile bercée par les brises d’un doux parfum de liberté qui entourait ces années marqué du chiffre 5.

Mesdames, tout le plaisir était pour vous !


Ps : Expostions les années folles de 1919 à 1929. Musée de la mode de la ville de Paris.

lundi 26 novembre 2007

J'ai testé pour vous...

The Big Turkey Day

Grand adorateur de « Pumpkin pie » et de « Turkey », chères curieuses, chers curieux, je dois vous avouer que c’est avec un immense bonheur je viens de me « farcir » un long week end de Thanksgiving.

A cette occasion, j’aimerais vous expliquer comment votre humble professeur a redonné un brin de folie et de gaieté à cette vieille tradition américaine.

Mais avant toute chose, pour vous mettre en appétit, permettez moi de rappeler succinctement aux ignorants ce qu’est la magie du 4ème jeudi de novembre aux « States » (et le 2ème lundi d’octobre au Canada) à l’occasion Thanksgiving.

Sans me convertir en professeur d’Histoire des colonies, il est bon de rappeler que notre bien aimée « Amérique » a été colonisée par les européens à partir du 15ème siècle (et découvert bien avant cela par des pêcheurs basques, irlandais, vikings, etc.). Vous savez tous que la chaleureuse rencontre qui s’en suivit, entre les européens et les indiens d’Amérique, a conduit à une légère baisse de population côté « peaux rouges ». Toutefois, leurs épisodiques rencontres ne furent pas uniquement ponctuées de chamailleries et de dépigmentation capillaire.

Il y eu un temps où les gens savaient se parler ! Thanksgiving vient en quelque sorte fêter cette vieille tradition qui consistait à faire s’asseoir des peuples de nations différentes pour qu’ils communiquent sans pour autant se donner des coups de haches sur le crâne.

L’origine de cette célébration nous vient d’une rencontre entre des pèlerins venus d’Angleterre et des Indiens du Nord-Est des Etats-Unis. La scène se déroule à Plymouth Rock dans l’état de la Nouvelle-Angleterre (d’ailleurs on n’a jamais su pourquoi ils n’ont pas appelé cette terre « Vieille Terre d’Indiens»). En 1620 quelques 102 « Pilgrims », arrivés par le célèbre Mayflower, débarquèrent sur une nouvelle terre pleine de promesse. N’ayant pas consulter de Lonely Planet avant de partir, et pour cause les premiers numéros étaient limités à l’Afrique en ce temps là, nos chers pèlerins allaient découvrir qu’on se les caille sévère en hiver en Nouvelle-Angletterre. Près de la moitié des pèlerins succombèrent durant ce terrible hiver.


Malgré ce drame, l’accueil que les natives américains s’est révélé fort agréable. Ces derniers les aidant même à supporter la rigueur hivernale en leur apportant quelques vivres. Une relation de bon voisinage en quelque sorte. Un an après, en 1621, la moisson estivale fut généreuse. Pour remercier cet « état de grâce », les pèlerins invitèrent les indiens à partager leurs denrées lors d’une fête pour célébrer la générosité du dieu « Climat » et pour leur montrer leur gratitude de leur avoir permis de s’installer sans se faire scalper. Quoiqu’on en dise, cette première origine fait penser à une bonne vieille fête de moisson « so british », tout simplement. En y regardant de plus près, on s’aperçoit tout de même qu’il y a un léger parfum d’histoire à l’américaine où une certaine morale de bien et de partage avec son prochain semble se dégager.



Au gré des aléas climatiques de l’époque, les pèlerins durent faire face à d’autres saisons difficiles. En 1676, peu après des années de sécheresse particulièrement sévères, on retrouve trace d’une nouvelle célébration de Thanksgiving, proclamée le 20 juin… Et puis comme ça, on va observer des changements dans la date de l’événement. En fait, chaque président, maire, prêcheur, professeur, boucher, éleveur ira de sa date… « Tiens, le 15 mai c’est pas mal, on est mi-mai, on devrait faire un truc » ou « Moi, j’ai la naissance de la petite le 28, alors je remercie dieu pour sa miséricorde, on devrait faire ça le 4 mars.. ». Thanksgiving partait à vau-l’eau.
Il faut attendre 1941, en pleine Deuxième guerre mondiale d’Europe, pour que Frankie Roosevelt, décide une bonne fois pour toute que Thanksgiving ce sera le 4ème jeudi de novembre et que cela sera un jour férié national ! Hallelujah ! Désormais, on fête Thanksgiving tous les ans à cette époque et le côté religieux, action de grâce et danse de la pluie a été remplacé par des bières, de la Cranberries sauce, une bonne grosse dinde. D’ailleurs, arrêtons nous deux secondes sur cette dinde. Why the turkey ? Animal originaire du continent nord américain, on peut supposer que cette grosse baudruche devait être assez facile à attraper et qu’ils en avaient tellement à « bouffer » qu’ils se sont dit « invitons les indiens, ce sera l’occasion de vider nos stocks de dinde, car on n’en peux plus » !


En dépit de ce bref rappel historique, j’en entends qui se gargarise en prétextant que Thanksgiving c’est avant tout un carnage de dindes, atrocement sacrifiées pour nourrir 300 millions de gros américains qui ne comprennent rien aux choses de la vie…Qu’ils vont juste être plus nombreux autour d’une table, boire des litres de « Budweiser », qui est une bière de kéké, tout en invectivant des bibendums en train de jouer au football dans un stade de 100 000 personnes où les spectateurs sont encore plus gros !!!

« All Right !!! »

Mais ça fait parti de la magie. Chaque peuple a ses traditions et il faut l’avoir vécu pour comprendre la magie qui entoure cette fête…

Bon, je ne vais pas me lancer dans une longue défense des vertus sociales de Thanksgiving outre atlantique, mais je vais vous conter une histoire qui s’est déroulée il y a plusieurs décennies.

Cela remonte à l’époque où j’étais parti étudier les canards cul nu à chemise. Après avoir été mis en fuite, j’ai erré dans divers états comme l’Indiana, l’Iowa, le Missouri ou le Wyoming du sud. Je n’en n’avais jamais parlé mais à cette époque j’ai rencontré tout un panel de natives américains et de descendants de pèlerins. Ignorant jusqu’à leur nom, vous imaginez bien que je ne pouvais me douter de l’existence d’une vieille tradition qui était de manger une dinde entre colons et natives.


Bien m’en ai pris de vouloir m’inviter à cette fête de l’action de grâce et de la tolérance. C’est ainsi que je me suis retrouvé un fameux 4ème jeudi de novembre dans la réserve indienne de Chapel Town, dans le Dakota du Nord. Pressentant un esprit de fête, je me mis en tête de découvrir l’essence de cet élan festif qui anime la réserve.

Après avoir entendu « Ecailles fourrées » me raconter la tradition de son peuple, j’en déduisis que « Poney Volant », le grand chef, avait décidé de mettre fin à cette mascarade qui consiste à rejouer la rencontre historique entre les pèlerins et les indiens au centre de chaque ville ou bourgade que compte ce pays.

N’ayant pas festoyé depuis de longues semaines, je m’attela à encourager « Poney Volant » et sa femme « Anguille Quinante », de se rendre à Chapel Town, pour célébrer l’action de grâce et la paix avec les visages pâles… Suite à mes nombreuses argumentations, « Ecureuil bancal » (en raison de sa jambe de bois) me surnomma assez curieusement « Vipère agile ».

Toutefois, après plusieurs heures d’âpres négociations, je convainquis « Poney volant » de se rendre à la commémoration de Thanksgiving. Toute la tribu s’affaira à endosser les costumes traditionnels, à maquiller les enfants… Ils n’oublièrent pas de m’affubler d’un costume spécial « étranger blanc qui veut jouer à l’indien ». Cela ne me déplaisait pas, du moment que je pourrais m’empiffrer de dinde et de tarte à la citrouille.

Aux cœurs heureux, l’insouciance !

La fin de l’histoire ne se déroula pas comme je l’avais prédit. Et cette journée aura été marquée comme l’une des plus noires de Chapel Town. En essayant de divertir l’assemblée présente, histoire de rapprocher les deux communautés, j’ai eu le malheur de mal interpréter la langue indienne et ces coutumes. En voyant s’exécuter des danses tribales d’une sensualité hors norme, j’ai cru que les femmes indiennes m’invitaient à partager leurs couches. N’écoutant que mon instinct (et n’étant pas tout à fais remis de ma période de détention chez les canards cul nu à chemise), je m’accoupla avec presque toutes les femmes majeures de la tribu. Mais le plus incroyable, c’est que la population masculine de Chapel Town cru que cette fête du slip était aussi pour eux. Ainsi, tous les hommes partirent s’accoupler avec les femmes indiennes.

En voyant cela, le sang de « Poney volant » ne fit qu’un tour et décida de venger ces femmes heureuses et comblées en s’accouplant avec toutes les femmes de descendances pèlerines de Chapel Town…A cause de ma non volonté à courir après une femme quelqu’elle soit, j’ai réduit à néant la tradition. Aujourd’hui la tribu indienne et la population pèlerine de Chapel Town sont tellement mélangées qu’on ne sait plus qui est qui. Si l’intégration a réussi, et qu’ils ne forment plus qu’une grande famille (où il y a peut être des petits professeur Boilot), la tradition a perdu de son charme puisque plus personne ne sait se déguiser en Indien digne de ce nom. Sans oublier que les descendants des pèlerins n’ont plus aucune idée de savoir comment on cuisine une bonne dinde…

Vous voyez que parfois, en pensant bien faire, le résultat peut aller au-delà de toute espérance…

A mon corps défendant, je me suis promis de ne plus jamais me mêler des traditions des autres peuples… avant d’avoir manger. Aujourd’hui, j’ai appris à me raisonner et à épargner aux peuples du monde mon intervention professorale lors de leurs célébrations traditionnelles. Malgré tout, je dois avouer que j’ai un gros faible pour le nouvel an chinois en ce moment...

D’ici là, j’espère que vous aurez la chance de partager la magie de Thanksgiving avec des amis, de la famille ou des inconnus et que cela vous donnera envie de la partager...

Amen !

jeudi 6 septembre 2007

J'ai testé pour vous...


Les vacances, ça m’ennuie !

Après un été bien chargé du côté de Vieux Boucau, où j’ai l’habitude de passer des vacances champêtres depuis l’age de 8 ans, me voici tout ragaillardi en ce mois de novembre… euh septembre, pardon.

Comme chaque été, je me suis adonné à mes activités favorites : dominos, canasta et lecture des œuvres de Frankie Vincent.

Cette année j’ai innové. Tout en faisant mes devoirs de vacances, en effectuant religieusement une page de mon passeport 4e tous les jours, j’ai testé de nouvelles activités… Les sports extrêmes.

Non pas que je sois réfractaire à toute forme d’exercice physique, mais il faut bien reconnaître que je n’ai plus la vigueur de mes 40 ans et que si je mets autant d’abnégation dans l'art du rembourrement ventral c’est pour mieux me préserver en cas de coup dur.

Excité comme un enfant de 4 ans dans un magasin de sauterelles allemandes, je me suis mis à essayer plusieurs disciplines dont certaines sont en cours de validation auprès de leurs fédérations :

Le ski ventrique : c’est à peu près la même chose que le ski nautique mais sur le ventre. Amateur de bière et de chips, votre belle brioche ventrale vous saura d’autant plus salvatrice que compétitive. Attention, à ne pas confondre avec le ski doique comme le dirait mon vieil ami le professeur Bletner.

Le kiki surf : c’est du surf mais au lieu de la planche, on prend un Yorkshire. Et oui, ces attendrissantes petites choses ont enfin trouvé une place dans la vie des hommes, autres que rats canins ou appâts pour pitbull.

La tectonique dance : inspirée de cette danse tendance qui vient du froid et qui envahit les "dancefloors" electro-techno du monde entier, j’ai été initié à la "tectonique des plaques-dance" ! Au final, c'est très similaire. Il y a qu’une règle à respecter : bouger n’importe comment en faisant des grands gestes couplés avec des petits pas chassés, le tout habillé comme les d'jeunes des magazines trop "fashion". Sympa !

Évidemment avec tout ça, le soir j’étais crevé moi ! Alors je me suis fait des soirées cinémas et des soirées cinémas à la télé. Après avoir revu des films cultes : « Touchez pas au Grisbi », «Wayne's World », « Shangaï Rescue 3 » et « Planet Terror », je n’ai pas pu résister à aller voir « The Simpsons movie ».

Résultat : au bout d’1H30 je me suis retrouvé « Simpsonizé ». Vous jugerez vous-même du résultat sur la photo accompagnant ce post.

Alors comme je disais à mes vieux compagnons de route : « moi les vacances, ça me fatigue ! »

VIVE LA RENTRÉE

« Et des chaussettes rouges et jaunes à petit pois… »

Lien :
http://simpsonizeme.com

mercredi 5 septembre 2007

J'ai testé pour vous...


LINKS, l'émission préférée de ceux qui préfèrent cette émission


Attention évènement chères curieuses, chers curieux !

En cette période de rentrée des classes, c'est aussi la reprise pour toute l'équipe de LINKS !
Venez me retrouver ce soir à 19H en compagnie de mes précieux confrères : Tom100blaz, Colonel Austin, Al3D, Tomablamblam, Flying Christeen, Toma Volta, Princess Lucy et bien d'autres pour une nouvelle saison de funk et de délires...

"Tout de suite un indice chez vous..."

Pour nous écouter : 92.4 sur la radio Primitive (pour les habitants de Reims et alentours) ou sur le Web : http://perso.orange.fr/primitive/ecoutdirect.html
Pour nous appeler en direct : 03 26 02 33 74

lundi 23 juillet 2007

J'ai testé pour vous...

Le Vélib

Pris d’une soudaine envie de me rendre au marché des livres anciens du Parc Georges Brassens (situé dans le XVè arrondissement de Paris) et de flâner dans les rues, je me suis laissé tenté par le déjà très célèbre « Vélib ». Dernier venu des transports publics parisiens, ce vélo de manufacture hongroise (mais assemblé en France ma bonne dame !) était la réponse à mes désirs.

Parti de bon matin, mon aventure commença par trouver une station où ces vélos urbains sont mis à disposition des citoyens. Les choses étant faites pour que cela puisse être d’une facilité enfantine, je me suis retrouvé confronter à la borne électronique qui allait me permettre de découvrir un nouveau sentiment de liberté. 1 euros plus tard, j’ai composé le numéro du vélo que je souhaitais emprunter et je pu enfourcher ma nouvelle « bécane ».

D’un aspect gris « post guerre froide » revisité, ce vélo est d’une prise en main aisée. Cadre en alu chinois, pédales rétro-inversées, sonnette polyphonique, jantes de 12 et selle en simili cuir de daim, le Vélib s’assimile plus à la trottinette de Luke Skywalker qu’à un vélo pour citadin en manque de sensations.

Le petit détail qui tue est sa « paniette » en fer plastifié de 7 cm3 disposé devant le guidon qui permet d’entreposer sa gourde, son tabac à pipe et sa demi baguette de pain en tout quiétude.

Dès les premiers coups de pédales, on se sent très rapidement envahi par une sensation de légèreté et de bonheur. Toutefois, le trottoir passé, on appréhende le passage dans l’arène routière. Et là on comprend en quelques secondes le courage de nombreux « vélophiles » de la capitale. Entre les camionnettes de ravitaillement garées sur les pistes cyclables (déjà il y en a alors ne faisons pas les rabat-joies), les fans du footing qui pensent que les pistes cyclables sont des pistes d’athlétisme et les voitures qui souhaitent faire du ping-pong avec vous, on apprend petit à petit à s’approprier la route. Et dès lors, quelle liberté de pouvoir prendre quelques bouffées de son herbe à pipe préférée tout en déambulant dans les rues parisiennes.

Evidemment la durée de cette nouvelle liberté est assez courte car il faut bien se rendre à l’évidence que si l’on ne veut pas payer sa course, il faut reposer le Vélib au bout de 30 minutes. N’y voyez pas une avarice aigue chez moi, mais pourquoi payer un supplément si l’on peut profiter un peu de ce système.

C’est donc avec ma toute nouvelle assurance que je remis mon Vélib sur un emplacement prévu à cet effet. Et c'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai répondu aux questions des badauds qui m’interpellaient sur la manière de louer ce sympathique véhicule.

A présent, je ne résiste pas l’envie de m’interroger sur l’avenir du Vélib. Que se passera-t-il à la rentrée de septembre où il y aura encore plus d’accros au Vélib et seront-ils toujours aussi nombreux à enfourcher leurs « bicyclettes » dès les premiers froids de décembre.

D’ici là, profitons de cette très bonne initiative pour (re)découvrir les ruelles de la capitale tout en faisant attention aux courbatures rapides, spécialité de ma jeune-vieille amie Chloé.

Pour conclure, ne soyons pas étonnés que la mode du Vélib engendre de nouvelles tendances comme les Vélibertins (amateurs du sexe à vélo), les Vélibobos (quoique eux ils existent déjà) ou encore de nouveau sport comme le Vélibasket.

En attendant, je cherche toujours Paulette …

« Y avait Fernand y avait Firmin… »

samedi 21 juillet 2007

Grand jeu de l'été à emporter...Part I

Avec l'été, il est de tradition à la télévision française de proposer à ses téléspectateurs de nouveaux jeux gais et rafrîchissants. Pour vous permettre de vous sevrer de cette overdose de jeux débiles, je vous propose des jeux à emporter partout avec vous : en vacances, au bureau ou dans vos cabinets !
Pour débuter, je vous propose le Kamoulox, jeu de culture et de remue méninges qui se joue à deux et qui nécesite d'être attentif aux énoncés de son adversaire. Chaque partie de doit pas dépasser 2 minutes. Les candidats prennent la parole à tour de rôle et doivent arriver le plus vite possible à la case gagnante. Attention, chaque concurrent à le droit de contrer les réponses de son adversaire et ainsi le faire perdre en prononçant très fort "Kamoulox".

Maintenant que vous avez parfaitement saisi les règles, c'est à vous de jouer !
"Je pioche un radis et j'achète un T-shirt de Carlos"...KAMOULOX!!!

Grand jeu de l'été à emporter...Part II

Suite de notre grande opération "Jeux de l'été à emporter", voici un nouveau jeu passionnant à emporter et à reproduire où que vous vous trouviez.

Laissez moi pour présenter : "Qui veut gagner de l'argent en masse". Venant directement de la province du Québec, ce jeu de réflexion et de culture générale ravira les petits comme les grands. Dotés de plusieurs "Jokers", vous devez répondre à une série de 89 questions pour tenter de décrocher la somme de 3 millions de dollars !

Un doute, une hésitation ? Pas de précipitations, vous pouvez utiliser vos jokers : le coup de bigo à une proximité, le "moite-moite" ou encore le "super moite-moite". Tout simplement !
Alors prêt pour gagner de l'argent en masse ?

Bonne chance Guy !

mardi 8 mai 2007

J'ai testé pour vous...

Twist à Saint-Tropez !


Répondant à l'invitation de mon vieil ami, le Professeur Bletner, j'eus le grand privilège de découvrir le Saint des Saints, je veux bien sûr parler de Saint-Tropez. Le Professeur Bletner avait convié quelques éminents confrères pour disserter des us et coutumes de Saint-Tropez.

Au côté de mon ami bionique, le colonel Austin et d'un vieux sage de Saint-Trop', Théophile, nous partîmes étudier au plus près cet étrange petit village. De madrague en madrange, d'église en Byblos, de jus d'orange en Papagayo, nous avons passé au crible le mode de fonctionnement de cette bourgade où les gendarmes sont plus connus que ces habitants, dans la banlieue sud de Tokyo.

Ne pouvant vous retranscrire la totalité de nos discussions, voici tout d'abord un florilège des certitudes et des idées reçues qu'il faut savoir sur Saint-Trop':

  • Saint-Tropez est effectivement sous le soleil
  • Saint-Tropez n'a rien à voir avec quelqu'un qui aurait mangé trop de pez
  • Saint-Tropez veut dire en argo parigo-méditerranéen : "Plus t'as un gros yacht, une grosse voiture, une grosse villa, un gros compte en banque, une grosse bagouse plus une partie de ton corps doit se sentir ridicule"
  • S'accoupler à Saint-Tropez se dit "faire la tropézienne"

A ce sujet, l'un des thèmes qui a le plus alimenté nos interminables joutes orales concernait les codes tropéziens de la séduction et de l'accouplement. Tout d'abord, il faut savoir qu'à Saint-Tropez, l'Homme et la Femme obéissent à des codes vestimentaires très stricts. Ceux-ci peuvent d'ailleurs être assimiler aux innombrables parures des animaux. Je m'explique. Au cours de la période de reproduction sexuelle chez les animaux, les mâles et les femelles jouent de leurs plumes ou de leurs organes vocales pour charmer le partenaire. Il est connu que le mâme Pan fait la roue pour séduire sa femelle ou que le Gorille frappe puissamment contre sa cage thoracique pour signifier qu'il est le plus virile.

Rompus à ces rites primaires, le mâle et la femelle tropéziens ont développé des moeurs plus évolués. L'Homme, tout d'abord, est reconnaissable à sa parure : costume Pierre Cardin blanc nacré, lunettes de soleil de la marque Rayban, montre Bulgari, mocassins à double pompons, chaussettes écossaises, polo rose Ralph Lauren et gourmette Van Cleffs & Arpels.

La femelle pour attirer le mâle et lui signifier qu'elle là choisi, exécute une danse étrange. Habillée d'un alliage aérien "CDG" (Chanel-Dior-Gucci), elle se déplace avec la croupe légèrement remontée en arrière. En réalisant de petit rond sur elle même, et en émettant un son légèrement aiguë, elle signifie au mâle qu'elle est féconde et qu'elle désire s'offrir à lui. Mon cher ami bionique, le colonel Austin, me précisa que c'est cette étrange danse tribal qui inspira des années plus tard les jeunes palefreniers qui allait inventer le "T-wist"

Ensuite l'Homme doit attirer sa femelle dans son antre. Celle-ci s'apparente plus à un yacht de 46 mètres qu'à une cave humide et inconfortable de nos ancêtres néandertaliens.

L'accouplement quant à lui se réalise assez furtivement. Il se pratique debout contre une surface plane ou horizontale et peut être pratiqué plusieurs fois. En fonction de l'antre du mâle, il peut s'agir d'un capot de voiture, d'un canapé d'angle ou du mur des toilettes du Papagayo.

Enfin, comment ne pas vous faire part de la découverte la plus intéressante de cette étude. Nous avons appris de sources sûres que faire l'amour à Saint-Tropez se dit faire la tropézienne. En gastronomes que vous êtes, je ne doute pas que vous savez que la tropézienne est une célèbre pâtisserie qui se présente sous la forme de deux brioches avec une couche de crème pâtissière au milieu.

Et bien figurez-vous que notre source anonyme, répondant au patronyme de Carlos, nous révéla qu'il s'agit d'une ancienne histoire. A l'époque où un dénommé Eddy Varclay organisait de somptueuses fiestas (appelées les fêtes beiges), une certaine Brigitte Vardot avait pour habitude de faire l'amour d'une manière assez particulière. Tournant le dos à ses multiples partenaires, elle recevait la substance séminale de l'Homme entre ses deux fesses. Cette image a perduré chez bon nombre d'anciens et c'est ainsi qu'est venu le nom de tropézienne.

Alors si un jour vous avez la chance de vous rendre à Saint-Trop', courez acheter une tropézienne pour rendre hommage à la plus célèbre femme du village.

Aujourd'hui, il est malheureusement difficile d'observer tous ces moeurs en raison de la disparition de bon nombre d'anciens. Toutefois, il paraît qu'à 30 minutes de Saint-Tropez, un petit village a conservé nombre de ces us et coutumes et que désormais c'est "the place to be". Ce village répond au charmant nom de....CAPITOU !!!

Et je vous donne la devise de Capitou : "Plus on est de fous, plus on s'en fout".

Moi je ne l'ai toujours pas comprise...

Aloha